Shin ParkerInformations Administratives
Prénom(s) : Shin Balthazar Fitzgerald Surnoms (optionnel) : Parker. Il a toujours été nommé ainsi et cela lui convient très bien. Sexe : Masculin Statut : M. Age, date de naissance : Né le 24 juillet d’une année qui lui donne 27 ans. Lieu de naissance (optionnel) : Doubai Situation sociale : Célibataire Activité professionnelle : Journaliste dans un magazine monarchiste et aristocrate dont nous tairons le nom. Données Personnelles
Né d’une mère japonaise et d’un père australien, Parker a hérité du côté maternel les traits finement dessinés et le teint clair. De son géniteur, il a gardé les yeux bleus et les cheveux raides et bruns. Une véritable horreur d’ailleurs car ils étaient extrêmement fins et dès qu’il voulait les garder un peu plus longs que d’habitude il semblait ne pas avoir de cheveux du tout tellement ils étaient sans volume. Mais c’était une coupe qu’il appréciait, et même si parfois ses yeux légèrement en amande étaient cachés par des mèches rebelles, il gardait son maintien droit et noble. Par chance sa silhouette longiligne était proportionnelle à peu près partout, son mètre 88 lui permettait de passer n’importe où et le protégeait d’éventuelles noises. Les demoiselles le qualifieraient de charmant mais pas de canon, de mignon mais pas de sexy. Une beauté sereine qui se savait physiquement banal, et qui jouait donc de ses autres atouts pour attirer l’attention. » Style vestimentaire : (optionnel) Classique, une chemise ou bien un polo unicolore accompagné d’une veste longue ou d’un blazer. Avec des bas de la même couleur sévère le plus souvent. Un style élégant correspondant à son apparence de gentleman. » Personnalité : Qu’importe les moyens seul le résultat compte. Sous ses apparences de premier de classe (eh oui, aristocratie oblige) Parker aime obtenir ce qu’il veut, les belles choses surtout. Né sous le signe de l’été, il préfère cependant l’hiver. D’une part il a la tchatche facile, surtout pour obtenir des informations concernant ces affaires ou pour décider quelques jeunes femmes à passer une nuit dans son lit, et d’autre part son utilisation régulière des pots-de-vin règle la majorité des autres cas épineux, son père avait coutume de dire que chaque homme avait un prix, et il applique ce credo à la lettre. Il hait son prénom qui lui rappelle ses origines japonaises d’où l’emploi de son nom de famille (car les autres sont tout simplement insortables…). Pourtant de ce côté il a conservé la politesse traditionnelle qui consiste à sourire poliment face aux insultes et remercier le coup qui peut lui être porté. Jamais un mot plus haut que l’autre, il recherche une vie intéressante et c’était là son seul objectif personnel. » Compétences et domaines de prédilection : Fils d’un businessman, Parker a du suivre des cours d’études comportementales sous la pression de son paternel qui désirait avant tout qu’il sache quand l’un de ses clients mentait ou non. Ainsi il a développé une certaine acuité à discerner la vérité du mensonge et tout dans son caractère le soutenait dans la maîtrise du bluff. Il est donc doué dans le domaine social grâce à ses années dans le journalisme (bon pistonné par papa bien sûr malgré son mécontentement dû au fait que son fils n’ait pas suivi ses pas… mais il allait revenir un jour ou l’autre dans le droit chemin). Un autre atout dans sa manche réside en sa capacité à suivre les gens dans l’ombre. Il a toujours été un Oublié de la société, le genre de visage qui ne marque pas les gens et il en usait avec intelligence. » Histoire : Sa vie avait commencé à Doubaï. La ville des riches, des casinos, des hôtels six étoiles… Ses parents étaient partis dans cette magnifique ville pour les affaires et malgré l’insistance de son mari, sa mère avait tenu à l’accompagner alors qu’elle était presque à terme de sa grossesse. S'il avait appris une chose, c'est que sa mère pouvait se montrer très entêtée... L’arrivée de ce petit être fragile fut le plus beau jour de sa vie, lui avait dit sa génitrice un jour dans son enfance. Il l’avait toujours cru, et aujourd’hui encore il pensait que c’était vrai. Après quelques semaines passées à Doubaï toute la famille fut rapatriée à Londres, lieu où Parker avait passé sa vie. Il s'était juré qu'il retournait un jour dans cette ville ne serait-ce que pour profiter de la vue. C’était sous le regard de son précepteur et de sa gouvernante qu’il avait grandi, éduqué par les principes anglais de la vieille école. Une vie aisée, très aisée même puisque lorsqu’il eut dix ans, son père fut nommé Sir par la très distinguée reine d’Angleterre pour bienfaits apportés à la communauté anglaise. Le petit garçon qu’il était alors, idolâtrait son père. Et là ce fut le drame. Lors d’une de ces rares récréations, Parker grimpa avec son unique ami et valet de chambre, à un arbre et se cassa la jambe. A partir de ce moment là sa mère lui interdit de jouer dans les arbres mais également d’approcher tout enfant de son âge. Peu à peu les interdictions furent de plus en plus dures. Au début, le jeune gentleman qu’il était, encaissait tout sans rechigner, car discuter une décision de sa mère revenait à subir une punition bien trop sévère. Pourtant quand l’adolescence survint et qu’il n’avait toujours pas le droit de côtoyer la société son père lui parla d’homme à homme. Que jamais il ne devait blâmer sa mère pour son éducation si stricte car elle était malade psychologiquement. Qui eut crû que sa mère si attentionnée fut une névrosée psychotique qui avait des troubles du comportement ? Lorsque son père lui eut expliqué que la maladie était héréditaire et qu’elle venait de ses propres grands-parents, Parker se mit à détester les Japonais d’une haine irrationnelle. C’était de leur faute si lui aussi risquait de montrer des signes de folie un jour ou l’autre. Après cette fameuse conversation, sa mère ne leva plus jamais la main sur lui, il eut le droit comme tout le monde d’aller à l’école, et c’est ainsi qu’il suivit un cursus universitaire qui lui délivra un double diplôme de statistiques et d’histoire anglaise. Multilingue, il parlait couramment le français, l’anglais, l’allemand, le japonais ainsi que le chinois. Atout très pratique pour aborder les jeunes femmes esseulées. Vint ensuite la majorité civile, et sans aucune raison logique il coupa tout lien avec sa mère qui restait prostrée dans leur villa londonienne. Grâce à l’influence de son père qu’il visitait régulièrement (dans l’optique de renflouer ses cartes bancaires), il décrocha un poste dans un fameux magazine et avait régulièrement des interviews avec des lords ou des membres du Parlement ainsi qu’avec la famille Royale. Son indépendance lui apportait satisfaction et il se complaisait dans son emploi. Son salaire était plus que bon et malgré le faible nombre d’années de bons et loyaux services, il avait obtenu récemment une hausse de salaire. Rien ne lui semblait plus naturel que de dépenser une centaine de livres pour une call girl. Les femmes restaient un mystère pour lui, il aimait partager les plaisirs, mais n’avait pas encore ressenti le besoin de se stabiliser. C’était lors d’une soirée, un peu arrosée pour être honnête, qu’il rencontra pour la première fois le surnaturel. Non, pardon, l’inhabituel serait un terme plus adéquat. Bref, il allait revenir à son appartement accompagné d’une magnifique brunette quand des bruits se firent entendre dans une ruelle perpendiculaire à la rue principale qu’il empruntait. Sa bonne éducation prenant le pas sur sa curiosité, il fit semblant de ne rien entendre et reporta son attention sur sa compagne qui le dévorait d’un air niais. Mais l’augmentation auditive du bruit (étrange soi dit en passant) commençait à l’irriter et avec un sourire charmant il pria sa cavalière de patienter deux minutes afin qu’il puisse jeter un coup d’œil à ce qui se tramait. -Gentlemen, je vous prie de faire moins de bruit, des dames peuvent vous entendre. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il vit un homme en habit de moine lui jeter un regard vide avant de se relever en emportant un corps inerte puis disparaître dans la direction opposée au pas de course. Parker affirmait avoir vu des bizarreries dans la vie, après tout il n’habitait pas Londres pour rien (métropole multiculturelle des gothiques aux fanatiques), et si cet homme voulait s’habiller en ecclésiastique il en avait tous les droits. Son compagnon semblait indemne il n’y avait donc pas d’agression à première vue et il ne s’inquiéta guère plus. Il retourna au bras de sa conquête sans trop y penser, l’alcool ayant raison de ces dernières réflexions logiques et passa une très agréable nuit. » Autres informations : Si vous êtes blonde avec des mensurations dignes d’un mannequin appelez-moi à tout moment de la journée, ou encore mieux de la soirée, et je me ferais un plaisir de vous offrir mes services ! Joue du violon comme hobby.
Rachmaninov – Concerto n°2 _________________
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