Nom : Rhülle Prénom(s) : Thaliesine Surnoms (optionnel) : Affectueusement surnommé Thally par son cher jumeau bien aimé. Il est néanmoins le seul à avoir le droit de l’affubler d’un sobriquet pourtant plaisant à ses oreilles… Pour les autres, ça reste « Thal ».
Sexe : Masculin Statut : M.
Age, date de naissance : 20 ans, né le 23 Septembre 1990 Lieu de naissance (optionnel) : Linz, Autriche
Situation sociale : Célibataire Activité professionnelle : Hormis l’une ou l’autre vente à la sauvette sur la Grand Place de Linz en compagnie de son frère, il n’y a pas eu une véritable activité professionnelle. L’Académie a bien organisée une vente durant les vacances de Noël à laquelle lui et son jumeau ont participé avec tous les autres élèves motivés de l’académie, mais sans plus. L’une ou l’autre personne à éprouvée de un vague intérêt en passant devant ses toiles mais sans en venir à en négocier la vente…
Données Personnelles
» Description physique : La branche de cerisier qui a permit de sculpter Thaliesine devait être élancée et gracieuse. De son moule de départ il a en tout cas gardé l’agilité et la taille svelte. Des mèches de blé d’une pâleur nacreuse s’élançant du haut de son crâne en rangs harmonieux jusqu’au bas de ses joues et remontant vers le bas de son oreille, dont le lobe se voit d’ailleurs pourvue d’un délicat soupçon de noir d’obsidienne en la personne de deux anneaux posés sur son oreille. Anneaux très spéciaux car il a été se faire percer l’oreille le jour même de ses 18 vingt ans en compagnie de son autre. Un long nez fin se terminant par une bouche mince vient compléter le visage angélique de ce jeune homme au sourire si charmeur et aux yeux aussi vert qu’une feuille exotique aux tons verts éclatants rehaussés par les reflets dardant du soleil… Des doigts graciles idéaux pour la peinture, dont l’index de la main droite est couronné d’une jolie bague, enfin viennent achever ce corps de jeune homme élégant.
» Style vestimentaire :(optionnel) Thaliesine affectionne beaucoup les chemises blanches et les longues redingotes noires, comme si son hémisphère centré sur le choix de ses habits vivait dans le passé, plus précisément du côté 19è du genre poète des Rêveries du Promeneur Solitaire. Une démarche légère avec un soupçon d’errance, les mains perpétuellement dans les poches de sa longue veste et enfin une pensée constamment adressée à son frère résume bien à la fois, sa démarche, ses habits et le lien si unique qu’il noue avec son frère…
» Personnalité : Thaliesine est du genre rieur. Jovial et bon enfant, il n’a aucun mal à se faire accepter de la plupart des gens. En revanche, il ne dédie pas toujours son sourire à n’importe qui. A l’instar d’être d’un caractère pétillant, il est également d’une rare franchise. Demandez-lui son opinion et il vous dira honnêtement ce qu’il en pense… En essayant de ne pas faire dans le trop blessant. Il faut reconnaître qu’il a parfois tendance à manquer cruellement de diplomatie… Enfin bon, qui aime bien châtie bien, bien que l’adage ne puisse pas toujours être utilisé pour justifier ses comportements parfois très bas. Il exècre l’ennui et peut, histoire de passer le temps, devenir provocateur le temps de trouver une occupation. Il faut néanmoins nuancer tout ça. Jamais il ne sera méchant avec son cher jumeau. D’ailleurs, on les voit souvent pouffer sans qu’il ne se soit rien dit. Les meilleures blagues ou les plus acerbes ne se partagent toujours… Parfois on les garde pour soi, c’est plus drôle…
» Compétences et domaines de prédilection : La pensée… Voilà toujours un sujet qui aura fasciné Thaliesine depuis son plus jeune âge. On dit souvent que les jumeaux ont un lien qu’on ne peut trouver dans aucune autre relation… C’est vrai en ce qui les concerne… Mais c’est aussi vrai comparé aux autres jumeaux. Une sorte de lien télépathique semble les relier constamment. Un lien qui fait de leur relation quelque chose de fusionnel ou plus aucun secret n’existe… Comme une relation d’amour poussée à son paroxysme où les deux binômes se connaissent tellement qu’ils partagent, si l’on peut dire, le même corps. C’est un lien qui réchauffe et qui apaise en toute circonstance. On peut aussi y voir une forme de lâcheté envers les travers de l’existence et les douloureux moments de solitude par lesquels notre ligne de vie toute tracée nous oblige à passer. L’idée n’a sans doute jamais traversé Thaliesine car un tel lien fusionnel avec quelqu’un d’autre aurait quelque chose d’effrayant mais il est presque convaincu, et avec lui Eldy, de pouvoir étendre ce lien si particulier à d’autres personnes. Bien que assez malingre, Thaliesine possède une endurance convenable associé à un don de l’équilibre digne d’un funambule… Il éprouvait déjà un plaisir espiègle à envoyer de fausses pensées de terreur à son jumeau alors qu’il escaladait un muret pour ensuite marcher les bras écartés sur le rebord. Bien entendu, le lien s’est renforcé et Eldarian a pu capter qu’il ne s’agissait là que d’une fausse peur.
» Histoire : De tout temps, jamais personne n’a démenti cette information : quand je suis né, ce n’était pas un « je » mais un « nous ». Et ce « nous » est encore d’actualité aujourd’hui comme il le sera encore demain, et dans bien des années. Je n’ai jamais connu les affres de l’enfance solitaire. Elle a toujours été bercée par la présence réconfortante de mon frère. Mon jumeau. Eldarian. On raconte qu’à notre naissance, bien que je sois tenté de mettre ce détail sur le compte du persiflage adulte, nous nous tenions déjà la main, alors que nous n’étions même pas encore sortis de la matrice maternelle. Il coure aussi la rumeur, engraissée par le désir de fantastique qui caractérise les adultes, qu’un lien nonobstant d’être invisible et qui resterait puissant existerait entre mon jumeau et moi. Et, je ne peux démentir cette plus que rumeur. C’est un fait. Nous sommes liés mon jumeau et moi par un lien bien plus profond que gémellaire. Nos esprits ne font qu’un, et ce depuis notre plus tendre enfance. On ne peut avoir une mémoire des plus précises concernant nos âges gazouillants, mais j’ai souvenir que nous ressentions déjà la même chose à cette époque. Une fois par exemple, Eldy s’était fait mal en mettant sa petite main volubile sur le radiateur. Aussitôt, moi, qui étais dans la pièce voisine, je ressentis une douleur cuisante à ma main gauche tant et si bien que je hurlais presque aussi fort que mon jumeau. Seulement moi, au contraire de mon frère, ne souffrait d’aucune brûlure. Des images, fugaces la plupart du temps, d’objets et de ressentiments que l’autre aperçoit, éprouve ou veut communiquer. Et toujours, toujours ce désir omniprésent de ne jamais le quitter… De lui serrer la main, lui caresser le dos, se rassurer de sa présence, lui transmettre le bonheur que ça fait de le savoir à mes côtés. Nos parents sont des antiquaires. Tous les deux grandement absorbés par notre patrimoine historique, ils nous ont vite initiés à l’attrait que suscite la découverte de nouvelles choses bien qu’anciennes. De vieilles lampes à huile, des meubles, des fauteuils anciens, de vieux tableaux, des masques de tous les continents, tour écaillés. Et c’est là, au milieu des objets vaudou et de services complets de vaisselle datant du XVIIIè que nous avons été élevés. Une enfance heureuse à l’instar d’être néanmoins toujours juste et parfois sévère, quand il fallait hausser le ton. Pour moi, le déclic se fit immédiatement, mais aux images que m’envoyait mon frère, je compris très vite que cette excitation de l’art n’était pas partagée… Il fallut attendre ses, enfin, nos 7 ans pour que lui aussi éprouve ce besoin exaltant de sortir une feuille et de dessiner. Désormais, nous sommes tous les deux des dessinateurs de l’instant, un crayon et un bloc de feuille niché dans notre sac en bandoulière, à l’affut de la moindre source d’inspiration créative. Mon frère a d’ailleurs bien vite trouvé son style de prédilection : le jeu d’ombre. Je suis personnellement plus pour des dessins colorés quitte à plus dessiner l’onirique et l’imaginaire que le réel. Il est bien évident qu’une telle complicité entre deux frères conduit très souvent à des excès. Et, du haut de nos 3 ans, à l’âge où l’on cherche les limites à ne pas franchir, il nous arrivait d’outrepasser toutes les règles avec une tranquille désinvolture complice. Nous avons été inséparables, tous ceux qui ont essayé de remédier à ça, d’une manière ou d’une autre ne se sont toujours pas remis de nos éclats de tristesse de bambins, de nos coups de poings et de pieds d’enfants ou encore de nos mauvais coups d’adolescents. Mais en règle générale, nous sommes toujours demeurés dans le droit chemin… Y compris aujourd’hui, où nous faisons nos premiers pas à l’Académie des Beaux Arts de Vienne… J’éprouve un intérêt tout particulier d’ailleurs pour la fresque qui s’étend sur les murs du hall de notre faculté. Mon plus rêve est un jour de voir afficher une de mes créations comme ça sur un mur, là où tout le monde pourrait la voir… Les rêves font vivre paraît-il, et tant que je suis avec lui, rien ne m’est impossible. Nous vivons à deux, dans la grande capitale, et rendons visite à nos parents un weekend sur deux et durant les vacances…
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