Nom : Wolshtein Prénom(s) : Oswald Sigmund Ulrich Surnoms (optionnel) : Hammerfaust (signifie "poing-marteau" en allemand)
Sexe : Masculin Statut : M.
Age, date de naissance : 30 ans ; né le 23/02/1979 Lieu de naissance (optionnel) : Un bled paumé en Allemagne
Situation sociale : Célibataire Activité professionnelle : Ancien boxeur semi-professionnel. Puis catcheur, embauché dans des combats clandestins, vigile, videur, voleur, intimidateur, gros-bras, taulard... Le tout dans le désordre et plusieurs fois.
Données Personnelles
» Description physique : Oswald est une brute épaisse. Carrure impressionnante - 1m95 pour 130 Kg, tout en muscles avec juste ce qu'il faut de gras pour ajouter du "poids" à ses arguments. Visage épais, cou disparaissant sous une masse de muscles, lui donnant l'impression d'avoir la tête directement vissée sur les épaules. Yeux bleus délavés, injectés de sang, largement enfoncés dans leurs orbites. Nez cassé, proéminent, lèvres légèrement saillantes, oreilles petites encadrant un visage carré. Pour couronner le tout, cheveux bruns foncé coupés courts en brosse, et une cicatrice blême sur la joue droite, partiellement masquée par une barbe de plusieurs jours. Pour terminer le tableau, un tatouage sur l'épaule gauche, représentant un coeur ensanglanté entre des crocs stylisés et la maxime "Deutsches Blut" (Sang Allemand) écrite en caractères gothiques ; au milieu du dos, un marteau ensanglanté environné de flammes, et la maxime "Hammerfaust".
» Style vestimentaire :(optionnel) Pantalon de treillis, veste paramilitaire brune à poches multiples passée par dessus un marcel à dessins "punk" variables (têtes de mort, bécanes, sang et femelles en chaleur). Chaussures de sport. Un collier avec un insigne paramilitaire néo-nazi. La grande classe, vraiment...
» Personnalité : Oswald est une brute. Ce qu'il aime le plus c'est casser des têtes. Mais surtout, casser les têtes de plus faible que lui. Car Oswald n'est pas un héros des temps modernes, ni un combattant sans peur et sans reproches. Non, Oswald est un opportuniste, une crapule qui compense son manque d'intelligence par sa malignité, son sadisme et ses muscles. C'est un "bad boy", bête, méchant, qui respecte et vénère l'autorité. Sans être vraiment raciste, il est intolérant envers à peu près tout le monde, sauf s'il se retrouve en position d'infériorité, bien sûr. Il adore tout ce qui a trait à la baston, aux groupuscules paramilitaires et à la lutte armée. Il ne se sent bien que dans un groupe, dans un gang ou une organisation quelconque, où il peut exprimer ses talents tout en obéissant aveuglément à ses supérieurs hiérarchiques. Il n'aime pas se poser de questions. Il préfère frapper. Sous ses airs de brute épaisse, Oswald est un type pathétique, pleutre s'il n'a pas l'avantage. Il est orgueilleux, de cet orgueil d'idiots dont on peut se moquer tant qu'on ne les insulte pas... Et qu'ils ne s'en rendent pas compte. Il réagit mal à la provocation, se vexe et s'énerve à la moindre occasion, mais une flatterie ou une marque de soumission, même fictive, vous le mettront dans la poche.
Fait notoire : Oswald est un grand fan de Chuck Norris, même s'il ne comprend pas bien les dialogues. Après tout, c'est lui qui a sauvé l'Amérique des extra-terrestres ! Il en est fermement persuadé depuis qu'il a tenu une discussion en ce sens avec un camarade de gang ; on touche pas à son héros. Les extra-terrestres vont payer... Le premier qu'il voit, il lui casse la tête !
» Compétences et domaines de prédilection : Oswald est un butor. Il adore principalement donner des claques, distribuer des gnons. Son style de combat oscille entre la boxe et le combat de rue : Il ne fait pas dans la finesse. Il sait se servir des pistolets, fusils, grenades et mitraillettes, étant un grand adepte des groupuscules paramilitaires. Il sait également manier la batte de base-ball, le couteau, le coup-de-poing américain, le cocktail molotov, et même la hache de bûcheron et le coupe-coupe. Oswald est aussi un professionnel de l'intimidation : Des années d'expérience passées à martyriser des pauvres gens... Il est également un pilote potable, bien qu'il n'ait pas le permis. Son style de conduite est un peu... Chaotique, mais il a échappé aux flics plusieurs fois, que ce soit en bagnole, en bécane ou en semi-remorque. Tant qu'il ne faut pas faire un créneau sans défoncer le pare-choc du guignol de devant (ils se garent tous n'importe comment ces bougnoules !), Oswald est l'homme de la situation. A part ça, Oswald ne sait pas faire grand chose d'autre. Mais ne venez pas le lui dire en face, il vous casserait la tronche...
» Histoire : Oswald, dès son plus jeune âge, connut la rue : Mère droguée se prostituant pour avoir ses doses, père dealer et voyou tué lors d'un combat de rues alors qu'Oswald avait 12 ans. Très vite, le jeune garçon plus ou moins livré à lui-même se servit de ses poings pour survivre : Pas très malin, pas doué pour les études et n'ayant pas la possibilité de travailler correctement, on cessa vite de se moquer de lui dans son dos après qu'il eût fait sauter quelques dents. Très vite il rejoignit un gang de punks néonazis. Sans partager forcément leur idéologie, taper sur des juifs sans défense (ou sur n'importe qui d'autre, d'ailleurs), lui paraissait le meilleur moyen de réussir dans la vie. alors qu'on s'était toujours moqué de lui et qu'il n'avait jamais été valorisé, son goût pour la baston lui valut rapidement le statut de gros-bras officiel de son gang d'adolescents.
A 16 ans, il fut arrêté par la police lors d'une manifestation anti-raciste qui dégénéra. En tant que mineur, responsable de coups et blessures graves sur plusieurs personnes, on le plaça en institution pour jeunes délinquants. Il y découvrit la boxe, les responsables pensant que c'était là un bon moyen de canaliser l'énergie négative des voyous. Il passa une année là-bas, et fut libéré pour rejoindre un centre de formation de jeunes boxeurs. Il passa deux ans à se battre, à s'entraîner, faisant le vigile ou le videur le jour afin de vivre. Le boulot ne lui déplaisait pas : Il pouvait intimider à souhait quiconque lui déplaisait, voire le jeter dehors avec pertes et fracas. Son mauvais caractère lui valut plusieurs licenciements, mais peu lui importait... Il boxa pendant plusieurs années, se faisant une terrible réputation de brute inébranlable et sans scrupules dans le milieu de la boxe amateur. A 23 ans, il émigra en France, où des opportunités de sponsors et de professionnalisation s'ouvraient à lui dans le monde de la boxe. Il apprit tant bien que mal la langue de Molière (tout en conservant un horrible accent germanique). Mais confronté au monde professionnel dans lequel son coach essaya de l'introduire, il se fit rapidement étendre par plus fort que lui : Il n'était tout simplement pas assez bon. Son orgueil blessé, il devint de plus en plus mauvais sur le ring, privilégiant les combats faciles où il pouvait massacrer ses adversaires ; il se fit trop d'ennemis dans le milieu, et son coach le larga en 2005. Il se fit passer à tabac après avoir, fin saoûl, menacé les mauvaises personnes ; il s'éloigna alors définitivement du monde de la boxe.
Dès lors, il vécut de petits boulots, après avoir tenté une reconversion dans le catch (il ne parvenait pas à comprendre qu'il s'agissait là d'un spectacle, et qu'il ne devait pas envoyer à l'hôpital ses adversaires). Il y gagna son surnom, "Hammerfaust" (Poing-marteau), et se fit désormais appeler ainsi. Il participa régulièrement à des combats de rue clandestins, où les paris lui permettaient d'arrondir ses fins de mois. Il réintégra peu à peu des groupes louches, et se fit pincer alors qu'il participait à un règlement de comptes entre dealers concurrents (on lui avait fait croire que ces salauds de Turcs complotaient pour envahir l'Europe, et que les vrais patriotes devaient lutter pour préserver le pays). Il fut jugé et atterrit en taule en 2007. Il en ressortit en 2009, perdu, seul, oublié, sans plus de gang, de coach, de boss ni de doctrine auxquels se raccrocher.
» Autres informations : Oswald est actuellement sans emploi, dépressif. Il vient de sortir de prison. Il est prêt à se raccrocher à n'importe quoi... Je précise qu'il s'agit là d'un personnage fictif ; j'avais envie de jouer un type horrible, bête méchant et en même temps crassement limité. Les opinions de mon personnage (si tant est qu'il en ait vraiment) ne sont aucunement représentatives des miennes, je tiens à le préciser pour éviter toute confusion.
Données Complémentaires(optionnel)
Thème musical : Rien de spécial. Du punk, du deathmétal, des chansons patriotiques. Le pire du pire de la lie des écorchures d'oreille !
Informations pour l'administration
Image représentative : (Je n'aime pas les avatars, car les joueurs cataloguent les personnages des autres joueurs d'après une image qui n'est jamais représentative du personnage en question. Merci de ne SURTOUT pas me juger d'après mon avatar ! Impossible de trouver un avatar représentatif :s)
Signature : Tu fouloir quoi ? Tu chercher à moi ? Che casser ton zale gueuleuh !
_________________ Tu fouloir quoi ? Tu chercher à moi ? Che casser ton zale gueuleuh !
Dernière édition par Jean-Denis le Jeu 3 Sep 2009 17:29, édité 6 fois.
- Encore un qui ne sait pas lire les instructions en petit caractères.
William remonte machinalement ses lunettes sur son nez, ajoute photo ne respectant pas les normes imposées dans la marge du dossier.
Les agents recruteurs de l'APO ont pour instruction de trouver des candidats par tous les moyens, surtout si ceux ci correspondent au profil typique de chair à canon. En l'occurrence, ce candidat là est typiquement du genre qu'ils recherchent.
Celui là, au moins, ils n'auront pas de mal à le caser, direction le niveau -2, section infanterie, missions d'intervention sur le terrain. De toute évidence, il sera ravi de casser du monstre hostile, une fois remis du choc sur ses rares neurones. Et il ne sera pas difficile à "récupérer" en cas de dés-incarnation forcée, étant donné sa faible intelligence - parce que comme tout le monde le sait, la récupération d'agents en cas de perte brutale de l'enveloppe corporelle suite à un accident sur le terrain est d'une difficulté proportionnelle à l'intellect dudit agent. Plus ils sont cons, moins il y a a récupérer - bref, il ne manque qu'à faire rectifier les petites imperfections du dossier.
[hrp : Alors déjà, désolée si tu n'aimes pas les avatars, mais les règles sont les mêmes pour tout le monde : avatar de taille fixe 150 de large par 250 de haut. Peut t'importent les autres joueurs, personnellement je ne me base pas sur l'avatar pour juger un personnage. Si tu as un souci pour les dimensions, demande de l'aide dans le flood. J'ai aussi de grosses brutes dans les avatars que j'ai proposés en libre service dans le flood...]
Un obscur employé de bureau de l'APO, en charge de mettre les dossiers aux normes, ouvrit le dossier photo du dénommé Oswald Wolshtein, son supérieur hiérarchique lui ayant demandé de trouver une photo d'identité "aux normes".
- "Alors... Voyons-voir ça... Mais ! Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Une photo de Chuck Norris en coup-de-pied retourné ? Bon passons... Hein ?!?! Un poster du dernier film de Chuck Norris ? Mais pourquoi il nous a envoyé ça ce débile ! Y'a pas de photo de lui ? Ah ! Et ça c'est quoi... Argh ! Que fait une affiche de propagande néonazie dans un dossier photo ? On a affaire à une flèche, à ce que je vois... Alors... Ah ! Enfin ! Un poster géant de lui-même... Raaaaaaah ! Mais c'est pas vraiiiiiii ! Bon... Y'a rien d'autre... Si je trouve rien mon boss va encore abuser sexuellement de moi avec ses tentacules louches. Tout sauf çaaaaaaaa ! Allez, courage petit employé de bureau, tu peux le faire !"
(Quelques scannages en plusieurs fois - la dimension du poster l'imposant -, recollages, redimensionnements et utilisation intensive de Photowoops plus tard...)
- "Ah, enfin une photo potable ! C'est mon chef qui va être content ! Ohh Nonn... Je viens de me souvenir de ce qu'il fait quand il est content.... Ouiiiiiiiiin !"
[HRP : Pour l'avatar, comprends pas, j'étais persuadé de l'avoir dimensionné correctement... J'ai pris un des tiens, plus représentatif de l'effet "brute" que celui que j'avais trouvé. Et plus joli, accessoirement.]
_________________ Tu fouloir quoi ? Tu chercher à moi ? Che casser ton zale gueuleuh !
William reste quelques instants devant cette photo très représentative du quotient intellectuel du personnage, puis l'agrafe au dossier en poussant un soupir.
Décrochant le téléphone, il compose le numéro du département des renseignements et demande si l'un des agents enquêteurs/recruteurs est disponible.
- Oh, Frank, c'est toi ? Ecoute, mon grand, j'ai un petit boulot pour toi... Oui, aller recruter un candidat... Naaaan, pas lui, celui ci s'appelle Oswald, il a l'air bien atteint. Fais gaffe, hein, il a l'air d'avoir la détente facile, tâche de garder la tête sur les épaules... Au sens propre, tout à fait.
[hrp : fiche validée, bon jeu et n'oublie pas de passer par le panneau d'affichage.]
Une matinée comme tant d'autres, au sortir de la prison de la santé. Oswald lève les yeux : Ciel gris. Oswald baisse les yeux : béton grisâtre. Oswald rumine : Humeur noire. Grise, terne, sans saveur, oui, voilà bien sa vie. Deux ans qu'il croupissait dans une cage à poules, à bouffer de la merde. A se faire tabasser par les gardiens dès qu'il ouvrait (un peu trop grand) la bouche, sans parvenir à rendre les coups. A se venger sur ses co-détenus. A se faire choper dans la douche. A étaler le pervers qui tentait de le sodomiser. A péter des dents, éclater des gencives, faire cracher des molaires, exploser des lèvres, sans parler des nez brisés, des arcades fendues, des cuirs chevelus arrachés.
Et pourtant, Oswald rumine sur sa vie brisée. Sa vie défile sous ses yeux, du moins ce qu'il s'en souvient. Ses idéaux, disparus. Ses amis, enfuis. Ses chefs, démystifiés. Ses ennemis, partis ailleurs. Et lui, là, tout seul, assis sur un trottoir de bitume, sans avoir nulle part où aller, bête sauvage récemment relâchée qui tourne en rond au souvenir de sa cage.
Le gardien le hèle : Il ne peut pas rester là. Oswald se lève, maussade. Il bouge un pied, envoie valser une canette vide contre un mur. Il marche dans la rue, les mains dans les poches, à défaut d'avoir quoi que ce soit d'autre à y mettre. Il n'a rien : Ses affaires ? Disparues probablement, avec ses anciens amis. Oswald tourne à gauche, au hasard. De toute manière, il n'a plus de repères. A gauche ou à droite, ou même tout droit, quelle importance quand on n'a pas d'objectif pour guider ses pas ?
[HRP : Je vous laisse introduire, si possible, le personnage qui recrutera Oswald ; en vous remerciant]
_________________ Tu fouloir quoi ? Tu chercher à moi ? Che casser ton zale gueuleuh !
On trouve de tout parmi les agents recruteurs de l'APO. De la petite crevette fouineuse au grand baraqué taillé pour étaler un lycanthrope en quelques prises bien senties. Celui ci s'appelle Frank, mesure 1m83 et a actuellement l'air aussi offensif qu'un chihuahua devant un pitbull.
Cela dit, il est vêtu d'un costard à la Men in Black, avec les lunettes noires qui vont avec, et a le profil aryen pouvant potentiellement plaire à Oswald, avec ses cheveux blonds coupés en brosse. Bref, un look d'agent secret propre sur soi.
Ou d'avocat.
Espérons que la future chair à canon fera le bon rapprochement.
- Monsieur Oswald Wolshtein, répète le recruteur - et cette fois ce n'est pas une interrogation -, seriez vous intéressé par un travail nourri, logé, blanchi, qui ne s'attarde pas sur votre casier judiciaire et vous permettra de procéder, grosso modo, à l'élimination d'espèces nuisibles ?
Message en-jeu N° 2 : "L'Armée Unifiée Européenne a besoin de vous !"
Oswald marchait lentement, tête baissée, les muscles de son cou inexistant tendus sous la crispation et la frustration de ne savoir où aller. Il ruminait son passé, songeant à son tocard de père assassiné, ... - "Oswald Wolshtein ?" ... A sa mère qui faisait le tapin, ramenant encore et toujours des hommes à la maison, alors qu'Oswald s'enfermait dans sa chambre et mettait la tête sous l'oreiller pour ne rien entendre. Parfois même, il... - "Oswald Wolshtein ?" ... Il sortait par la fenêtre, se servant de la gouttière pour s'échapper et traîner dans les rues avec ses amis du gang. Il se battait alors, exorcisant sa haine en écrasant son poing sur les figures d'autres ados aussi paumés que lui, mais moins costauds... - "Ahem... Oswald Wolshtein ?"
Oswald sembla prendre soudain conscience que quelqu'un l'appelait. Emergeant de la brume de pensées morbides qui l'assaillait, il se retourna, toisant de haut l'homme fluet qui se dressait devant lui. Costume noir, lunettes noires, cheveux blonds coupés en brosse...
- "Monsieur Oswald Wolshtein, seriez vous intéressé par un travail nourri, logé, blanchi, qui ne s'attarde pas sur votre casier judiciaire et vous permettra de procéder, grosso modo, à l'élimination d'espèces nuisibles ? - Was ? Qui tu êtreuh, T'apord ? - Appelez-moi Frank. - Frank ? Tu es ein inzpegteur te les impôts, oder ? Tu feux mein fric ? Nein, che ne plus rien afoir, ya ? - Monsieur Wolshtein... - Che appelle moi Hammerfaust, Za être mein zurnom... -Monsieur Wolshtein, "Hammerfaust" si vous préférez. Voulez-vous bien m'écouter deux minutes ? se-ri-ez-vous-in-té-ré-ssé-par-un-bou-lot-nou-rri-lo-gé-lan-chi-et-où-vous-pou-rrez-ex-pri-mer-vos-ta-lents-de-bo-xeur-et-ba-ga-rreur ? - Ach, za y est ! Che zais ! Fous êteuh ein achent zecret enfoyé par le armée pour me regruter, nein ? Fous afez pezoin moi pour rékler ein infasion de les arapes ! Che tisais pien que ze n'être pas normal que tant te étranchers zoient tans la pays ! - Monsieur Wolsh... "Hammerfaust", ce n'est pas tout à fait... Euh, ... En fait Oui, c'est e-xac-te-ment ça ! Quelle perspicacité ! Acceptez-vous d'aider la nation à lutter contre un terrible envahisseur insidieux en combattant pour la liberté du peuple européen ? - Ya, che êtreuh fotre homme ! Che ai touchours rêfé te faire partie te le armée ! Fous connaizez à Chuck Norriz ? Il êtreuh mein Held ! Fous afoir le compat fu te Chuck contreuh les tripus arapes mancheuses de plancs, in das fint-quatrièmeuh film, "Teuhple Kick Festifal fight terrorist ploodztorm" ? das ist préféré te moi ! Unt, quand tans "Infazion UEZA",...
Frank, tout en crispant les mâchoires devant le flot ininterrompu d'absurdités que sa nouvelle recrue débitait, guida le prénommé "Hammerfaust" vers son nouvel avenir... Oswald, lui, était aux anges. Les militaires de la grande armée européenne unifiée avaient fait appel à lui pour sauver le pays de ces sales envahisseurs de musulmans. Ca allait chier des bulles, comme aurait dit Chuck Norris. Il ferait comme dans "Heroes of brain and forest force IV", quand Chuck se servit du corps mort d'un ennemi comme bouclier, avant de décapiter ce dernier d'un coup de pied et d'abattre le chef ennemi avec un prodigieux shoot qui envoya la tête lui exploser la tronche...
[HRP : A toi ! Je ne sais pas comment m'introduire dans la base et commencer le boulot ; si tu pouvais me guider un peu... Merci]
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