Ses pas l'emmenaient là où ils l'emmenaient, son but premier avait été la salle de séjour, mais très vite il lui sembla qu'il avait jeté la barre un peu trop haut, car les dédales de couloirs interminables le guidaient bien en dessous de ses espérances. Il n'avait réussi a croisé depuis le début qu'une infirmière dans un carrefour, et celle-ci, bien trop pressée d'amener des comprimés à un patient, ne lui accorda même pas un regard, le frôlant tel un fantôme.
* Je tourne en rond... *
Il fronça un sourcil, soucieux. Il décida d'avancer tout droit, histoire d'être sur de ne plus tourner en rond dans le bâtiment. Cela le mena dans une allée bordée de fenêtre donnant sur l'extérieur. Le ciel... Azirel l'avait longtemps observé pendant ces jours où il n'avait rien fait d'autre que de rester clouer dans son lit d'hôpital à récupérer de son traumatisme crânien et il ne se lassait pas de voir ô combien l'endroit était isolé, entouré de nature, forêts et montagneuses, ô combien il était perdu, entrainé et noyé par le flot des évènements qui l'avait amené au milieu de ... nul part. La vie est parfois vraiment mystérieuse, il se demandait s'il devait s'en réjouir où s'inquiéter, il pressentait aussi surtout un aube de changement drastique dans sa vie.
* Regretterais-je mon ancien moi ...? mon ancien train de vie...? *
Il s'arrêta un moment, la lumière de l'astre déclinant éclairait ses yeux de charbons de lueurs un peu dorées, luisantes... bah... qui sait ? seul le temps le lui dirait. Au bout du couloir se dessinait une porte à double battant, il distinguait une faible lumière se diffusant sous elle, et quelques sons encore trop étouffés pour pouvoir ressembler à quelque chose de concret lui venaient. Finalement, allait-il entrer dans la cage au lion ? il était prêt à le faire, ses jambes le menaient jusqu'à cette porte, elle se rapprochait petit à petit, devenait de plus en plus grande à ses yeux, imposantes... il ravala péniblement sa salive. Certes, c'était lui qui avait insisté pour voir d'autres gens de ... "l'organisation"... mais il n'espérait pas non plus tomber dans une salle pleine où toute l'assemblée se tournerait vers lui pour le plonger dans l'embarras le plus profond. Sa main se posa contre la surface rugueuse peinte d'un bleu dégueulasse. Il fallait faire le pas, s'élancer...
Et c'est un peu avec cet esprit de détermination et de réticence à la fois, avec cette tête pleine de pensées, de mot non dit, de réflexion adressée qu'à lui, que Aziral déboula comme une fleur dans la cantine de l'A.P.O. Avait-il poussé la porte trop fort ? pas vraiment, mais les gens dinant près de celle-ci se retournèrent immédiatement vers lui d'abord juste pour voir qui venait, et ensuite avec un peu plus d'insistance, ayant remarqué le bandage et les parties amochées de son visage. Pourtant, d'eux à lui, le plus surpris et intéressé était Azirel. Dans cette salle, il avait des humains, surement une trentaine, ils mangeaient de la nourriture à vue d'œil humaine, cependant, mélangé parmi eux comme si de rien n'était, il y avait quelques " gens " non humain... dans le genre cousin d'Alicia l'infirmière aux plusieurs yeux et bras... c'était même le cas de la cantinière.
* Je m'attendais à l'enfer de Dante... mais c'est plus la base de Torchwood ...(cf Torchwood ou Doctor Who )*
Un peu hésitant, il avança dans la salle, l'attention n'était pas particulièrement portée vers lui ce qui le rassurait, il avait toujours été quelqu'un qui passait inaperçu et cette réputation le poursuivait jusqu'ici. Pour son plus grand bonheur... ou malheur, car il avait plus ou moins l'intention de socialisé. Et pour cela, rien ne valait de prendre un repas dans la même gamelle, cela tombait bien car son ventre vide lui lançait des signaux alarmant. Plat du jour, spaghetti bolognaise, la sauce n'avait pas l'air infâme dans son assiette ce qui était déjà rassurant ! en dessert, une pomme, parce qu'il n'y a rien de plus diététique, et en boisson, de l'eau fit amplement l'affaire, une eau de montagne ce qui ne l'étonna pas vu la région. Azirel effectua la commission sans trop porter son regard sur la cantinière qui visiblement lasse de servir, n'attendit même pas mot de sa part pour lui donner son assiette remplie copieusement, pour qu'il puisse filer rapidement et ne pas l'importuner plus que cela.
Il lui fallait maintenant une table, et bien malheureusement pour lui, aucune n'était libre. Il restait néanmoins des sièges libres parmi celles occupées mais quelque chose l'arrêta dans son élan. Son plateau vacilla légèrement, il manqua presque de faire tomber sa pitance, un vertige lui avait pris en même temps qu'une vive douleur au front, ce fut l'espace d'un éclair, et si la personne derrière lui ne l'avait pas soutenu et obligé à poser son plateau, sûrement aurait-il attiré plus l'attention qu'il ne le souhaitait. Azirel, reprit son souffle, quelques bouffées avant de reprendre composition. Il tourna son visage, vers l'altruiste de passage pour murmurer quelques politesse.
"Je vous remercie... un simple vertige... cela va aller. "
[Le premier qui commence est celui qui me rattrape ^^]
Malgré la présence "officielle" de Gemma dans le légendaire château de l'APO, l'associabilité de l'Andalouse avait atteint un niveau sans précédent. Si elle avait pu, vous auriez trouvé des barricades autour de l'entrée de sa chambre, dans laquelle elle se morfondait depuis déjà pas mal de temps. Femmes de ménage, serveur ou simple passant en quête de bon voisinage se voyait tout bonnement répudiés purement et simplement, à quand coups de talons et d'insultes d'un cru (espagnol, bien entendu) qu'il ne vaut mieux pas nommer ni décrire. Gemma et sa politesse dans toute leur splendeur.
Il faut dire que le jeune femme, même si elle n'osait pas se l'avouer, était complètement déboussolée. Et une Gemma Alvarez qui se sait pas où où elle met les pieds, ce n'est pas bon, pas bon du tout. Bien sûr qu'elle avait déjà silloné "l'immaculée conception" de ces couloirs blancs, de ces pièces blanches, de ces meubles blancs, de ce véritable labyrinthe blanc, mais sans pouvoir s'y retrouver une seule fois. Dépaysement assuré pour une Andalouse pure souche. Sans compter son désarroi lorsqu'elle dut demander son chemin, et donc faire fi de sa fierté. Non, vraiment, Gemma n'était pas bien du tout. Une seule question la taraudait :
*Santa Maria, quand est-ce que je vais pouvoir bouger d'ici ??*
C'est donc poussée par ce désespoir notoire qu'elle se décida enfin à sortir. Mon dieu, elle sortait. D'ailleurs, elle en avait profité pour mettre toute la panoplie "adéquate" : robe au prix à quatre chiffres, idem pour les chaussures et ne parlons pas des divers bijoux qui ornaient ses poignets, son cou et son visage. Heureusement, elle ingorait que c'était complètement contre-productif : les regards suspicieux de la part des membres féminins de l'APO qu'elle croisait et ceux envieurs des membres masculins en étaient une belle preuve. Orgueil oblige, mais orgueil aveugle. Et ce proverbe improvisé n'allait pas tarder à s'avérer machiavéliquement véridique. En dépit de l'allure, Gemma s'était perdue une nouvelle fois, dans les silences assez morbides des locaux.
"Mierda ! mierda !! mierda !!!"
Oui, à voix haute. En dépit du peu d'animation créée, la belle phrase n'échappa à une espèce de petite créature simiesque qu'elle n'avait pas vue, et qui avait littéralement trés envie de rire dans son coin. C'est sans doute pour cette raison que cette dernière poussa précipitemment la porte à double battant juste à sa droite, offrant libre place à des gloussements trés... simiesques, avant même d'avoir refermé la porte. Evidemment, la fierté de Gemma avait une nouvelle fois prit un bon coup sur la tronche. Inutile de préciser que c'était la goutte de trop, goutte qui la fit déambouler à travers la porte sans penser à ce qu'il pouvait y avoir derrière...
" ¡ Ven aquí sucio mújol ! " cria Gemma d'une façon trés... crue ?
Surprise. La tête, complètement surprise. Elle s'était bombardée toute seule, comme une grande, en pleine cantine de l'APO, en hurlant comme une tarée.
A ce moment trés précis, Gemma se demanda si il lui restait encore un tout petit peu de fierté potable. Faisant mine de rien, elle fit semblant de donner un but à sa marche, sans vraiment y arriver pour la simple raison qu'elle n'en avait pas. Aller se servir ? Non, la gueule de la cantinière suffit à la dissuader. S'attabler avec les autres ? Et faire cet honneur à ces bouseux ? Non plus. Bref, Gemma préférait marcher en plein milieu de cette mascarade en se donnant un air faussement déterminé, autant dire que ça ne lui réussissait pas du tout.
D'ailleurs, c'est en soutenant le regard d'un moqueur qu'elle vit passer un homme juste devant son nez, à qui visiblement le mot "équilibre" faisait défaut et dont le plateau menaçait sévèrement sa robe (oui, le prix envahissait son esprit). Elle fit donc en sorte que l'homme en question ne renverse rien en l'aidant à se stabiliser et à poser son plateau. Voyant le visage cabossé mais reconnaisant qui se tournait vers elle, Gemma déglutit. Il n'allait quand même pas croire que c'était par altruisme.
" Je vous remercie... un simple vertige... cela va aller. "
Gemma ne répondit rien. En aucun cas elle ferait la gentille.
" Merci, vraiment. "
Visiblement, l'individu avait interprété son silence pour un problème de surdité, vu son insistance. Gemma était incapable de bouger cependant, le poids des regards derrière était trop fort momentanément.
" Ne me faites pas passer pour plus bienveillante que je le suis. J'ai agi par pur intérêt ! Maintenant que j'ai aussi nourri le vôtre en vous rattrapant, sortons d'ici et entrez dans mon jeu ! L'ambiance est insupportable ici. "
Elle saisit l'homme par le bras et l'entraîna sans difficulté vers la sortie, par là où elle était entrée. Tout au long du trajet, Gemma mima une relation de longue durée entre l'homme et elle-même, à grand renfort de sourires tous aussi hypocrites les uns que les autres. Aprés avoir donné un coup de pied franc et direct dans le ventre de la créature simiesque qui se trouvait toujours au côté de la porte, Gemma et l'homme sortirent, et marchèrent encore l'espace de deux minutes, histoire de s'éloigner. Une fois arrêté, l'Andalouse s'adossa au mur le plus proche, ferma les yeux et soupira.
*Je déteste cet endroit*
Aprés un léger et court silence, elle sentit une main lui tapoter l'épaule. Elle ouvrit les yeux et vit le même visage qu'à la cantine, cette fois-ci dominé d'un air surpris et d'incompréhension.
"Mais vous êtes qui au juste ??"
A peine Gemma avait-elle tourné la tête de lassitude qu'un autre personnage se profilait un peu plus loin, tout aussi singulier qu'eux-mêmes...
_________________ Si tu veux arrêter l'amour, essaie d'abord avec le vent - Proverbe Andalou
Vlad était totalement déboussolé, il venait d'arriver depuis à peine quelque jours et on lui apprenait qu'on ne cherchait pas les aliens, ils étaient déjà LA!!! De surcroît il appris l'existence d'une tripotée de créatures en tout genre, du loup-garou au minotaure en passant par le lutin et le monstre du Loch Ness.Tant de chose caché au reste du monde, qui venait de lui être révélé tout d'un coup. L'anxiété l'avait envahi. Non pas par ce qu'il avait peur de ces créatures, bien au contraire, mais plutôt que toute les technologies qu'il avait pu mettre au point jusqu'à présent puisse être totalement ringarde par rapport au technique d'autre peuple. La ou d'autre aurait perdu tout sens du réel, Vlad avait totalement fait obstruction de l'invraisemblable tournure des événements, totalement obsédé par la passion qu'il entretenait pour son travail.
C'est d'ailleurs perdus dans ses pensées qu'il déambulait à toute vitesse dans les couloirs sans regarder ni même savoir ou il ce dirigeait. Il portait à ses yeux son prototype de lunette intelligente, capable de dessiner un plan à partir des éléments transmit par la vue du porteur et par la suite diriger celui-ci dans les moindres recoins du lieu observé. Bien sur, ces lunette était capable de beaucoup d'autre prouesses techniques: détection des sources de chaleur, de radioactivité, vision nocturne, connections au réseaux internationaux afin de trouver les dossier d'une personne rien que par son visage. Bref un petit bijou de technologie qui lui donnait un style résolument décalé.
Il traversait les couloir pour enregistrer un maximum d'information sur l'architecture du batiment, quand tout à coup!
*OBSTACLE IMMINENT!*lança la paire de lunette dans les oreille de sont propriétaire.
Trop tard, il avait percuté un jeune garçon plutôt mal en point qui vint à sont tour s'écraser auprès d'une jeune femme avec laquelle il semblait être en pleine conversations. Vlad à peine sortit de son petit nuage se rendit compte de la situation qu'il venait de provoquer et ne pu retenir un léger sourire. Finalement il n'était pas devenu plus habile pour ce qui est des premières rencontres, mais après tout c'est sûrement ce qui faisait un peu son charme... enfin peut-être..
"Je suis réellement navré" dit-il en aidant le jeune homme à ce relever -Vous allez bien?Il y avait en effet du souci à se faire au vue de l'état physique de l'homme.
Mais le regard de Vlad ce tourna vers la jeune femme. Les bras en l'air la bouche bée elle semblait avoir le souffle coupée. L'une de ses chaussure avait perdu un talon dans la chute et cela semblait attirer toute son attention.
"Oh vraiment ,désolée! Je vous promet que je pourait réparer ca dès que je me serais assuré que ce jeune homme va bien."
Le tirant vers le mur, il fit asseoir le jeune homme et chercha à s'assurer de son état.
Avouons le tout de suite, la charmante...demoiselle qui venait de le rattraper n'était pas altruiste. Mais Az' avait forcé sa politesse, dans un milieu encore trop inconnu pour rester totalement lui même. Par intérêt ? il jeta un bref coup d'œil à son plateau où la bolognaise semblait le regarder : c'est sûr qu'une assiette est très vite partie... il eut juste le temps de poser le plateau sur la table la plus proche qu'il fut entrainé par cette furieuse, " entrer dans ce jeu " ne constitua chez lui que à la regarder passivement de son regard sombre en hochant de temps à autre de la tête. Dès qu'ils furent sortis et assez éloigné, il l'a regardé s'appuyer contre le mur, sans un mot. Que dire dans une telle situation ? il aurait bien aimé retourner directement à la cantine pour manger mais au final il avait plus de chance de " socialisé " avec cette jeune fille que en retourner à la cafétéria. Prudent, il posa la main sur son épaule avec délicatesse et laissa échapper un simple :
" Mais vous êtes qui au juste ?? "
Histoire en plus de noter son mécontentement vis à vis du faite d'avoir été kidnappé en vol. Mais sa réponse, il ne put l'avoir, ou s'il l'eut, il fut à ce moment là bien trop sonné pour. En effet, à peine Azirel eut prononcé ces quelques mots qu'on lui rentra dedans de plein fouet, le faisant vaciller contre le mur sur l'inconnue, la bousculant, il eut le loisir d'entre le "crac" singulier de son talon, avant de venir se cogner contre le mur tout proche, la tempe la première. Pour une personne saine, ce choc aurait été désagréable et un peu douloureux, mais pour une personne comme Az' avec un récent traumatisme crânien, c'était comme se faire écraser la tête par un éléphant... ou deux éléphants plutôt. Il retint son souffle, totalement abasourdi par la douleur et se laissa glisser le long du mur, retombant sur son fessier en venant immédiatement porter une main à son front comme s'il pouvait ravaler la douleur à l'intérieur de sa tête, comme s'il devait la tenir pour ne pas qu'elle tombe. La seule chose qui parvint à arriver à ses tympans fut : "... dès que je me serais assuré que ce jeune homme va bien..." Azirel leva les yeux, sourcils crispés par les maux de crânes, pour regarder l'énergumène qui lui était rentré dedans comme s'ils avaient été invisibles dans le couloir.
" Le jeune homme va bien...il irait allé encore mieux si que vous n'aviez pas rajouté une couche sur ses maux de crânes mais je suppose qu'on ne peut tout avoir... "
Sarcasme flagrant dans sa voix, ponctué d'un accent british. Il se releva en se poussant contre le mur comme s'il avait besoin de celui-ci impérativement pour se mettre debout puis grimaça aux vertiges qu'il avait.
" Bon sang mais que vous a-t-il pris de nous rentrer dedans ainsi ? à ce que je sache nous ne somme pas à une intersection... vous auriez pu nous voir de bien loin..."
Il était trop irrité pour pouvoir penser à sympathiser maintenant, et brièvement il jeta un regard un la femme qui était encore là. Il lui avait bousillé un talon en la bousculant après s'être fait lui même bousculé. Il ne se sentait pas vraiment en tort, et si elle voulait des comptes, ce que bizarrement il pensait qu'elle ferait, il faudrait qu'elle les demande à cet homme devant eux. D'ailleurs, elle même lui devait un plateau repas... qu'il avait dû abandonné dans la cantine et qui à l'heure qu'il était, devait avoir été sur-poivré par des farceurs dans la cafet' ou encore ramassé pour être jeté par les dames de ménage... ou encore avoir refroidi au point de devenir dégoutant à manger, ce qui était assez dommage pour lui qui mourrait de faim. Allez, soit, d'ici une demi-heure le service du soir finirait et il pourrait aller chercher quelque chose à manger discrètement. Il allait finir par regretter ses envies de discussion, elles lui apportaient décidément que de mauvais tours.
En attente de réponse, il se permit de détailler rapidement les deux individus. La jeune femme était habillée de manière assez chic... elle n'était pas vraiment à son goût... et puis depuis quand avait-il eut du goût pour les femmes dites-moi ? cela n'était encore jamais arrivé. Le fait qu'elle portait des vêtements couteux renforça ses doutes vis à vis des réparations qu'elle exigerait. L'homme quand à lui... était trop grand pour qu'il ne dusse pas le regarder sans devoir lever la tête. Plus grand lui, c'est plutôt rare, un étranger sûrement, pas français, ni anglais, ses habits supposaient plutôt un mec du nord... régions neigeuse... avec son accent il aurait supposé la Russie mais qui sait... une fois les personnages détaillés, Az' recula d'un simple pas pour mettre plus d'écart entre eux, quand on a affaire à une personne de grande, pour pouvoir la regarder sans avoir l'air d'être inférieur il faut prendre du recule, il s'assurait ainsi d'être mieux pris au sérieux, et quand à la jeune femme, la distance le rendait moins collant et moins niais, ce qui devrait sans doute apaiser d'un grand l'agacement en elle : on est moins énervé quand quelqu'un de poli et sérieux fait une bêtise sans faire exprès qu'un idiot. Allez savoir pourquoi, peut être parce que dans le premier cas ce n'est que la maladresse et que dans le second ô punaise qu'est-ce qu'il est con en plus.
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